74 fans anglais arrêtés

La police de Bruxelles a arrêté 74 supporters de Liverpool durant et après la renontre de Ligue des Champions disputée à Anderlecht.

Les supporters qui ont été arrêtés n'ataient pas en possession d'un billet pour la rencontre et avaient décidé d'escalader les grilles.

Mis à part ces quelques trublions, les abords du stade Vanden Stock étaient calmes. Liverpool revenait pour la première fois en Belgique 20 ans après les dramatiques événements du Heysel.

# Posté le vendredi 21 octobre 2005 05:54

Lourdes sanctions en cas d'utilisation de feu d'artifice !

Lourdes sanctions en cas d'utilisation de feu d'artifice !
À l'occasion du match de Champions League contre Liverpool ce mercredi 19 octobre 2005 au stade Constant Vanden Stock, nous vous rappelons une nouvelle fois les textes de loi et les sanctions possibles concernant l'utilisation de feux de Bengale et de fumigènes. Le match contre Liverpool se trouve d'ailleurs aussi sous le signe de Unite against Racism.

Article 23ter. Pourra encourir une ou plusieurs sanctions prévues à l'article 24 quiconque introduit, tente d'introduire ou est en possession dans le stade d'objets pyrotechniques destinés à produire des lueurs, de la fumée ou du bruit.

Article 24. Conformément à la procédure prévue au Titre IV, une amende administrative de dix mille francs à deux cent mille francs et une interdiction de stade administrative d'une durée de trois mois à cinq ans ou une de ces deux sanctions peuvent être infligées en cas de contravention aux articles 20, 20bis, 21, 22, 23, 23bis et 23ter.

En cas de contravention aux articles 20, 20bis, 21, 22, 23, 23bis et 23ter, une interdiction de stade administrative d'une durée de trois mois à cinq ans peut être infligée au mineur de plus de quatorze ans.

Suivant leurs types, les moyens pyrotechniques peuvent faire encourir de gros risques :

- blessures graves par brûlures aux utilisateurs ou aux autres spectateurs avoisinants;
- pollution de l'air par des fumées nocives;
- problèmes respiratoires pouvant aller jusqu'à des troubles du rythme cardiaque pour les spectateurs avoisinants;
- dommages causés à l'ouie des spectateurs avoisinants;
- blessures causées à d'autres personnes en cas de lancement de tels objets;
- danger d'incendie;
- aveuglement des caméras de surveillance en cas de production de fumée;
- ...

Il n'y a pas qu'en Belgique que la décision a été prise d'interdire l'emploi de moyens pyrotechniques dans l'enceinte des stades. Certains clubs ont répercuté cette décision dans leur règlement d'ordre intérieur, cependant que plusieurs instances internationales, dont l'UEFA, ont montré du doigt les risques encourus en cas d'utilisation de moyens pyrotechniques.

Dans le cas où des objets de pyrotechnique seraient trouvés lors de la fouille de l'habillement et des bagages opérée par les stewards, un fonctionnaire de police sera appelé dès que possible sur les lieux afin de dresser procès-verbal sur base de l'article 23ter ci-dessus. La rédaction d'un tel procès-verbal sera automatique en cas d'utilisation du matériel dont question plus haut. Si l'objet du délit devait être lancé, le procès-verbal serait joint à celui établi en fonction de l'article 20 de la loi-football.

Article 20. Pourra encourir une ou plusieurs sanctions prévues à l'article 24 quiconque jette ou projette sans motif légitime un ou plusieurs objets vers ou depuis le terrain de jeu ou la zone qui entoure le terrain de jeu, en compris les tribunes.

Il n'y a aucune exception prévue. Il n'appartient pas au club, même en accord avec les forces de l'ordre, d'autoriser l'emploi de moyens pyrotechniques par des spectateurs. Ce qui est encore autorisé est défini par les points suivants, à considérer de façon cumulée :

- l'utilisation de moyens pyrotechniques par l'organisateur du match de football ou par des personnes engagées par lui dans ce but, et qui ont des connaissances suffisantes en matière de pyrotechniques.
- lors d'un spectacle ou d'une cérémonie d'ouverture (avant ou après le match, ou encore durant le repos), et en dehors des tribunes (sur le terrain donc)
- après avoir reçu autorisation des autorités compétentes pour le maintien de l'ordre lors de la manifestation en cause.

Il est dès lors interdit à l'organisateur d'accorder une quelconque permission à des supporters d'utiliser du matériel pyrotechnique dans les tribunes, de surcroît sans encadrement et à n'importe quel moment.

# Posté le mercredi 19 octobre 2005 07:16

Dewael : "Continuer d'améliorer la sécurité"

Dewael : "Continuer d'améliorer la sécurité"
Le Vice-Premier Ministre et Ministre de l'Intérieur Patrick Dewael est venu aujourd'hui, mardi 18 octobre 2005, superviser la sécurité au stade Constant Vanden Stock en cette veille de match de Champions League contre Liverpool. "Anderlecht a abordé très professionnellement les problèmes autour de la sécurité, avec une bonne coopération entre les services policiers et les responsables du club."

"La visite d'une équipe anglaise amène toujours une certaine agitation par l'expérience que nous avons eue autrefois avec les équipes anglaises. Nous devons recevoir les supporters anglais avec hospitalité, leur souhaiter la bienvenue, mais ils doivent quand même bien savoir que s'ils commettent des infractions, on interviendra contre eux. Il est bien important que si des supporters anglais se conduisent mal ici, cela mène à des sanctions en Angleterre. Cela les fera peut-être aussi réfléchir en vue de la Coupe du Monde l'an prochain en Allemagne."

"Je pense que l'approche d'Anderlecht est la bonne", poursuit le Ministre. "À l'avenir, nous continuerons à réduire le nombre de policiers aux alentours du stade et par l'utilisation de stewards, de spotters et d'un système de surveillance par caméras, nous améliorerons encore la sécurité. Le but est de faire à nouveau du foot une fête."
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# Posté le mercredi 19 octobre 2005 07:13

Womé victime de représailles

Des supporters en colère ont saccagé samedi soir à Yaoundé la maison familiale et divers biens de l'international camerounais Pierre Womé, qui avait raté un peu plus tôt un penalty, éliminant son équipe du Mondial 2006.

"Des jeunes gens ont saccagé la maison familiale au quartier Nsam, cassé la voiture Mercedes du footballeur et même le salon de coiffure de sa copine", a déclaré un cousin du joueur, sous couvert d'anonymat.

"Chaque fois, il s'agissait de bandes de jeunes vraiment déterminés à en finir avec Pierre Womé", a-t-il affirmé. "Aucun membre de la famille n'a été blessé, simplement parce qu'il n'y a eu aucune riposte", a-t-il précisé.

Un responsable du ministère camerounais des Sports a confié, sous le couvert de l'anonymat que Pierre Womé, qui joue dans le club italien de l'Inter Milan, avait été emmené dimanche à l'aéroport "dans une voiture banalisée de la police et par des voies détournées", pour prendre son avion vers l'Europe.
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# Posté le lundi 10 octobre 2005 10:52

Bagarre après Anderlecht-Betis

Retournement de situation: c'est un joueur lierrois qui aurait frappé un supporter en premier!


ANDERLECHT Le dernier mot n'a pas encore été dit concernant la bagarre dont a été victime Bjorn De Wilde, joueur de Westerlo, après le match Anderlecht - Betis Seville de mercredi dernier. Pour rappel, De Wilde s'était fait agresser par plusieurs supporters anderlechtois après la partie, alors qu'il se promenait le long du stade. Son nez fracturé l'empêchera de jouer au football pendant les trois semaines à venir. «Un scandale!» s'exclama De Wilde, qui prétendait que les supporters l'avaient attaqué sans aucune raison. Son amie, l'ancienne Miss Belgian Beauty Eveline Hoste, et Thoke Delorge, la copine de Laurent Delorge, avaient même dû s'enfuir pour ne pas recevoir de coups.


Mais selon plusieurs témoins qui nous ont contactés, le premier coup dans tout cet incident a été donné par... Jimmy Smet. Ce défenseur du Lierse de 28 ans (il a joué au RWDM dans la saison 2001-2002) était au match avec Vanderstraeten, Imschoot et De Wilde, à l'invitation de Delorge. Samedi soir, une plainte pour coups et blessures a été introduite contre Smet par un supporter anderlechtois qui souhaite rester anonyme, mais dont le récit a été confirmé par plusieurs témoins.


«Je ne rate pas un match d'Anderlecht et comme toujours, je buvais mon verre après la rencontre. Je l'avoue, j'en avais bu un de trop, et c'est pour cela que quand j'ai vu Bjorn De Wilde passer, j'ai crié. Qu'est-ce que tu fais ici, toi? Selon d'autres, j'aurais employé le mot Jeanette, ce qui est possible, mais je ne m'en rappelle plus. Je ne l'ai pas touché. La première chose dont je me souvienne avec certitude, c'est que je me suis réveillé à terre, la tête pleine de sang. Selon mes copains, j'avais reçu un coup de poing par quelqu'un qui m'a attaqué par-derrière. Tout le monde était convaincu qu'il s'agissait de Jimmy Smet. Je suis tombé avec ma tête contre un coin de bordure. Pendant plusieurs secondes, j'ai perdu conscience.»


Là-dessus, la bagarre générale s'est déclenchée. «J'étais trop sonné pour me mêler à la bagarre, donc ce n'est certainement pas moi qui ai cassé le nez de De Wilde. J'ai entendu que Smet s'était enfui et qu'il a laissé son copain De Wilde tirer son plan. D'ailleurs, en faisant ma déclaration à la police, celle-ci m'a lu la déclaration de De Wilde, qui dit: C'est Jimmy Smet qui a frappé un supporter anderlechtois en premier. Ce sont des bons copains, ces deux-là!»


X a refusé de partir en ambulance. «Comme j'avais bu, je ne me suis pas rendu compte de la gravité de ma blessure. J'ai continué de boire, mais le lendemain, j'ai dû aller à l'hôpital. Là, on m'a soigné, mais on m'a expliqué qu'il était trop tard pour me recoudre. J'ai dû prendre un jour de congé de maladie. Les policiers d'Anderlecht m'ont dit que je ne devais pas compter sur une grosse somme d'argent de la part de Smet, mais je m'en fous. Ce n'est pas de l'argent que je veux. Je veux éviter qu'un joueur de football, qui doit donner l'exemple, se comporte ainsi à l'avenir. Il doit se tenir aux mêmes règles que nous, supporters.»


X tenait à conclure par une anecdote assez bizarre. «Samedi, Bjorn De Wilde a passé un coup de fil à un membre du noyau dur d'Anderlecht. Sur la boîte vocale de ce supporter, De Wilde demandait s'il ne savait pas quel est le gars qui lui a cassé le nez. N'est-ce pas incroyable qu'il téléphone à un hooligan?»
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# Posté le mercredi 05 octobre 2005 16:14